Voici ce que mangent vraiment ceux qui vivent très longtemps (et que vos régimes à la mode vous ont fait oublier)
Vous avez passé des années à tester le dernier régime à la mode, sans savoir au final ce que votre corps attend vraiment de vous. Dans les rayons, entre un paquet "sans sucres ajoutés" et un plat "hyper-protéiné", une question revient : que faut-il manger pour être en bonne santé ?
Bonne nouvelle, la réponse n’a rien d’une formule secrète : l’exemple des "Zones Bleues" observées par Dan Buettner et les recommandations de santé convergent vers quelques règles simples, communes aux personnes qui vivent longtemps en restant actives. Reste à les remettre au centre de l’assiette, loin du bruit des régimes.
Pourquoi les régimes brouillent la vérité sur l’alimentation
Chaque mois de janvier, la même scène se répète : promesse de diète "détox" et menus hyper-contrôlés qui comptent la moindre bouchée. Cette privation conduit souvent à la frustration puis à l’abandon, tandis que la charge mentale du contrôle calorique crée un stress qui peut favoriser le stockage des graisses.
Pour sortir de ce piège, il s’agit de regarder la qualité plutôt que les calories. C’est exactement ce que montrent les "Zones Bleues" étudiées par Dan Buettner, où les habitants mangent surtout des aliments bruts et végétaux. À 64 ans, il confie que son médecin le considère comme son "patient le plus en forme". Son secret tient à des repas simples et intuitifs : "En général, je me permets de manger autant de fruits que je veux, et je mange ce qui me fait envie, car ensuite j'ai envie d'en manger plus souvent", explique-t-il dans une vidéo citée par Top Santé.
Que faut-il manger pour être en bonne santé, concrètement ?
Les recommandations actuelles répondent de la même façon à la question "que faut-il manger pour être en bonne santé" : remplir surtout son assiette de végétaux. Une règle pratique consiste à viser une moitié de légumes et fruits, un quart de féculents complets ou de légumineuses, un quart de protéines. Concrètement, cela signifie mettre plus souvent dans son panier :
- des légumes et fruits, de toutes les couleurs, pour un arc-en-ciel d’antioxydants ;
- des légumineuses et céréales complètes comme lentilles, pois chiches, haricots, riz complet ou quinoa ;
- des matières grasses de qualité : huile d’olive, noix, graines, avocat, petits poissons gras.
À l’inverse, les aliments ultra-transformés, la viande rouge et la charcuterie devraient rester occasionnels, car leur consommation est liée à un risque plus élevé de cancer colorectal et d’autres maladies chroniques. Mieux vaut les remplacer par des légumineuses, du poisson ou de la volaille.
Intestin sensible, plaisir de manger : adapter sans se priver
Pour les intestins sensibles, certains sucres fermentescibles appelés FODMAP sont mal absorbés, déclenchent ballonnements ou douleurs, et un régime pauvre en FODMAP peut alors soulager sur une courte période, à condition d’être encadré par un professionnel qui organise ensuite la réintroduction pour garder une alimentation variée. Manger reste un acte social : Dan Buettner explique qu’il "mange principalement des aliments complets d'origine végétale, mais je sais aussi que les liens sociaux font partie des facteurs qui contribuent à une vie longue et saine", avant d’ajouter : "Je mange sainement, je garde le contact avec mes proches, je me sens bien".